Pourquoi pas la forêt ? ׀ Collectif Points de Suspension

RÉSIDENCE DU 1er AU 5 JUIN 2026

PRÉSENTATION PUBLIQUE LE VENDREDI 5 JUIN À 19H
Entrée libre – Réservation conseillée : 06 95 24 61 46 – info.lapratique@gmail.com

 

S’y perdre, s’y retrouver, y tracer sa route ou la craindre… la forêt est un terrain d’interrogations infinies. Le collectif Points de suspension s’en empare et présente Pourquoi pas la forêt ?, une expérience à la croisée de la performance et de la création sonore. Ici, le texte est une matière brute : découpé, mis en musique et assemblé selon le principe du cadavre exquis. Les voix se mêlent aux objets pour créer une partition vivante, nourrie par des témoignages et des textes d’auteur·ices invité·es. Une exploration chorale qui n’a qu’une seule interrogation : Pourquoi pas la forêt ?

 


DISPOSITIF SONORE • LECTURE • CONSEILLÉ À PARTIR DE 12 ANS


Écriture, création sonore et scénographie Solène Chesnais • Écriture, musique et création sonore Se-Hui Kim • Musique et création sonore Simon Linard-Cazanave • Recherche technique Camille Mazeau 

 

Note d’intention

Pourquoi pas la forêt ? Pourquoi on irait pas en forêt ? Pourquoi on irait ? Pourquoi on a peur là-bas ? Pourquoi on s’y sent bien ? Pourquoi on s’y perd ? Pourquoi on y trace des chemins ? Autant de questions que nous nous sommes posées, autour de la forêt. Un titre à double sens qui traduit notre ambiguïté face à la quête, peut-être vaine, de se réinsérer dans notre environnement en tant qu’être vivant.

Après des essais, des déconvenues, des découvertes, des échecs, on a décidé que notre sujet ça serait bien ça : fouiller notre rapport aux milieux sauvages, interroger notre vulnérabilité dans la tentative de «reconnexion», mettre sur la table la cécité dont on fait preuve quand il s’agit de relationner avec les autres formes de vie.

D’abord, il y a l’envie de travailler sur la variation d’un thème qui serait mis en mots, en musique et en sons, détricoté et interprété. Un dialogue de ventriloques entre trois interprètes, où le son, comme une matière qu’on dissèque et qu’on pétrie, est le fil rouge. Le son sous toutes ses formes, qu’il sorte de nos corps, d’instruments de musique ou de machines.

Et puis ensuite, le besoin d’entendre plein de voix nous raconter leur expérience de la forêt, comme l’allégorie d’un monde sauvage à part. Aller interroger des personnes, récolter des souvenirs, des anecdotes ou des réflexions. Écrire nos propres textes, s’inspirer de ceux déjà existants.

À la manière d’un cadavre exquis, Pourquoi pas la forêt ? mélange paroles, textes et sons pour en faire autre chose. Le compost sonore qui en résulte convie le public à s’interroger à son tour, tout en se laissant emporté par les récits sonores qu’il entend.

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